Matthieu, Growth Hacker, nous parle de ses problèmes de croissance

Matthieu est un jeune Growth Hacker dans une start-up en pleine croissance qui disrupte le market depuis la dernière levée de fonds. Entre deux rapports analytics drivés par des KPIs stratégiques, il a accepté de répondre à nos questions sur son quotidien professionnel afin de faire connaître cette nouvelle profession au grand public.

— Bonjour, Matthieu, et merci d'avoir accepté cette interview. Pourriez-vous expliquer à nos lecteurs et à nos lectrices ce qui vous a fait découvrir et aimer ce métier de « Growth Hacker », plutôt récent et méconnu ?

— Bah, en fait, ça remonte à mon enfance. À cause d'une allergie au calcium, j'ai été confronté très tôt aux problématiques de croissance. Les médecins n'étaient pas très optimistes sur mon cas et mes parents étaient évidemment très inquiets. Mais j'ai su compenser en partie ce manque de calcium par une cure de vitamine D, grâce à plusieurs tests A/B au niveau du dosage. Quand j'ai vu que je parvenais à hacker ma croissance, je me suis dit que je pouvais faire la même chose pour les entreprises.

— Comment se fait-il alors que vous n'ayez pas songé à devenir nutritionniste ou diététicien ?

— Ces métiers relatifs à l'alimentation ne sont pas assez focusés sur les problématiques de croissance. Au contraire, les gens veulent souvent faire des régimes et autres cures d'amaigrissement. C'est complètement absurde. L'état d'esprit du winner doit être dans la prise de volume.

— Oui, je comprends. J'aimerais vous poser une dernière question : vous êtes plutôt chocolatine ou pain au chocolat ?

— À vrai dire, je suis plutôt croissant...

— D'accord. Merci, Matthieu, pour cet éclairage. Je pense que ce témoignage limpide permettra de susciter des vocations.

— Ah oui, j'espère ! C'est marrant de faire grandir les entreprises avec des haricots magiques. Là je suis en train d'essayer de faire la même chose avec la croissance économique, mais c'est plus difficile.