Pour avoir refusé d'implémenter une approche transversale, un chef d'entreprise est accusé de transphobie
C'est une affaire délicate qui a récemment éclaboussé une grande entreprise du luxe au rayonnement international. Lors d'un codir houleux, le PDG aurait refusé catégoriquement les suggestions appuyées de ses collaborateurs débouchant nécessairement sur la mise en place d'une approche transversale. Une position sectaire du dirigeant qui n'a pas été du goût de tout le monde...
La polémique autour de cette sombre affaire enfle depuis la semaine dernière. Accusé de transphobie par ses collaborateurs dès la fin de la réunion, le CEO aurait reçu depuis de nombreuses menaces de mort de la part d'associations de défense des droits de l'homme. Il aurait également été menacé par un groupe de Femen déguisées en Amazones alors qu'il faisait tranquillement ses courses à la supérette à côté de chez lui. Ces dernières étaient apparemment armées d'économes, de briques de lait et de poissons panés Croustibat. Par chance, personne n'a été blessé.
Face aux fortes sollicitations des journalistes depuis que cette affaire a éclaté au grand jour, l'homme a tenté de se fondre dans le décor, mais a fini par se confier au micro de RTL pour briser la loi du silence : « Toute cette vague de haine, je ne comprends pas. Est-ce un crime de préférer une approche verticale à une approche transversale ? Je ne suis pas du tout transphobe, je suis simplement dans la verticalité stratégique. »
Interrogés directement par nos journalistes sur place, les collaborateurs se disent outrés de voir un tel mépris venant du dirigeant. D'après ce qui ressort des différentes remarques recueillies, il semblerait que la transversalité ne soit pas un choix, mais une évidence qui s'impose à l'entreprise contemporaine. Ne pas le reconnaître serait un manque de tolérance et un crime contre l'humanité.