Lors d'une rave party, un KAM se fait chahuter par la brigade des stups
C'est un fait divers improbable, mais pourtant bien réel, qui s'est produit hier dans les environs de Clermont-Ferrand. Passionné de musique électronique depuis toujours, Benjamin s'est rendu, comme chaque année, à la rave party organisée à quelques kilomètres du domicile parental. Mais cette fois-ci, la soirée ne s'est pas tout à fait déroulée comme prévue...
Benjamin est un jeune homme brillant, fraîchement diplômé de la Weller International Business School. Depuis quelques mois, il travaille dans la banlieue lyonnaise en tant que KAM dans une start-up dynamique qui disrupte le marché des crèmes contre les hémorroïdes. Comme à son habitude, il est revenu faire un petit coucou à ses parents pour pouvoir assister à la rave party à quelques kilomètres seulement de la maison.
Seulement voilà, en se rendant à l'événement, et malgré son côté straight edge pleinement assumé, Benjamin avait un mauvais pressentiment. Et il avait vu juste... Au cours de la soirée, alors que les sons s'enchaînaient avec toujours plus de frénésie, il a semble-t-il eu le malheur de parler de son métier à un mystérieux inconnu autour d'une bière. Manque de pot, ce faux camarade à l'apparence sympathique était en réalité un agent infiltré de la brigade des stups. En entendant « KAM », son sang n'aurait fait qu'un tour. Il aurait sorti son arme de service et tiré un coup de semonce pour que le jeune homme se mette à genoux et lui remette ses sachets d'ecstasy.
Après quelques explications hypertendues et une fouille au corps exhaustive, le policier aurait finalement compris son erreur et relâché le jeune homme pour qu'il puisse profiter de sa soirée. Il lui aurait par ailleurs proposé une cigarette pour se faire pardonner.